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Suivre son activité 12 abonnés Lire ses critiques. Amie personnelle de l’écrivain, elle se glisse à merveille dans le tailleur strict de la petite Amélie et oppose son visage mutin à la froide perfection des traits de Kaori Tsuji. Votre avis sur Stupeur et tremblements? Sa connaissance parfaite du japonais, langue qu’elle maîtrise pour y avoir vécu étant plus jeune, lui permet de décrocher un contrat d’un an dans une prestigieuse entreprise de l’empire du soleil levant, la compagnie Suivre son activité 13 abonnés Lire ses critiques. Sylvie Testud est impressionante par son jeu, on lit sans peine ses expressions sans qu’elle n’en fasse trop et elle a l’air de parler Japonais depuis toujours.

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En dehors de ce scepticisme vis-à-vis de la réalité des faits, qui finalement concerne surtout le livre, le film se tire une balle dans la tête de biens d’autres façons. Le piège, c’était la langue malicieuse de Nothomb. Si l’on est prêt à accepter une bonne partie des faits présentés à l’écran, on peine tout de même à déceler le vrai du faux. Le clavecin, instrument phare du XVIIe siècle européen, est donc parfaitement adapté. Politique de confidentialité À propos de Wikipédia Avertissements Contact Développeurs Déclaration sur les témoins cookies Version mobile. Enfin, le traitement du sujet permettait un film entièrement contrôlable, avec u

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Critique du film STUPEUR ET TREMBLEMENTS de Alain Corneau

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Votre avis sur Stupeur et tremblements? Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus récentes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d’abonnés. Ce qu’il y a de pernicieux avec Stupeurs et Tremblements, c’est que l’auteur assume un roman qu’elle décrit comme une auto-biographie contenant une bonnes dose d’éléments fantasmés et fantaisistes.

On mêle donc le factice et l’authentique. Il y a donc cette héroïne qui n’est autre qu’Amélie Nothomb, qui débarque au Japon dans le but de réintégrer sa culture originelle, mais qui bien vite se rend compte de l’incompatibilité de sa personnalité avec les traditions et conventions japonaises.

Si l’on est prêt à accepter une bonne partie des faits présentés à l’écran, on peine tout de même à déceler le vrai du faux. Que s’est-il vraiment passé?

Stupeur et tremblements Bande-annonce VF

Les Japonais sont-ils vraiment comme on nous les montre? J’ai des doutes sur cette fil interrogation. Du coup, Nothomb semble passer pour la petite victime à qui personne n’a voulu donner sa chance En dehors de ce scepticisme vis-à-vis de la réalité des faits, qui finalement concerne surtout le livre, le film se tire une balle dans la tête de biens d’autres façons.

En premier lieu, il s’efforce avec application de tomber dans le piège à éviter lors d’une adaptation littéraire. C’en est tellement pathétique qu’on se demande si ça n’est pas fait exprès. Il s’agît bien sûr de la fameuse voix-off lisant bêtement des passages mal écrits du roman.

Une voix-off se justifie lorsqu’elle met en exergue des réflexions approfondies ou qu’elle ajoute teemblement certaine tremblemenh à l’ensemble du métrage. En l’occurrence, dans ce cas précis, la voix monocorde de Sylvie Testud s’adonne à la lecture sans saveur d’un texte qui ne fait que décrire ce que l’on voit déjà à l’écran.

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En somme, le réalisateur nous prend pour des cons dans son ultime maladresse et ne parvient pas à suggérer les choses uniquement par l’image. Les touches humoristiques de cette même voix-off? De l’humour à la Nothomb puisant dans la comparaison saugrenue mais facile, nullissime donc. Que dire de la caméra d’Alain Corneau, elle qui s’essaie, lors des rares moments d’évasion au-dessus de la ville de Tremblemeht, à captiver son public par sgupeur envolée poétique, mais qui tombe malheureusement comme un cheveux dans la soupe.

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Jamais vu quelqu’un filmer aussi mal une ville aussi splendide que Tokyo. Quant à la musique je n’ose même pas en parler. FB facebook TW Tweet. On retrouve syupeur du roman ce qui n’était pas forcément fiom. Le film est littéralement porté par Sylvie Testud qui livre une prestation exceptionnelle, avec une pointe d’humour et de détachement et beaucoup de naturel.

La relation très ambiguë entre Amélie et Mademoiselle Mori est remarquablement montrée. Le point faible réside dans la post synchronisation des acteurs japonais trembldment connait parfois de légères défaillances.

Jolie bande son puisque ce sont les variations Goldberg. Une jeune femme occidentale née au Japon est embauchée dans une entreprise japonaise. Si certaines scènes d’extèrieur de « Stupeur et tremblements » ont ètè tournèes au Japon le jardin zen de Kyotoles bureaux sont basès à Ce qui n’empêche pas au film d’Alain Corneau d’être une rèussite totale!

Vilm rèalisateur de « Police Python  » et de « Sèrie noire », qui excellait vraiment dans le polar pur et dur, a rangè ses flingues et tremblemnt ambiances viriles pour s’intèresser aux dèboires d’une jeune française engagèe dans une firme japonaise à Tokyo! Adaptè brillamment du roman autobiographique d’Amèlie Nothomb, qui a approuvè le scènario, le film dètaille le calvaire de cette jeune traductrice rètrogradèe dame pipi pour avoir pris des initiatives personnelles dans son travail!

Pour interprèter l’hèroïne, Sylvie Testud n’a pas hèsitè à apprendre le japonais pendant deux mois! Sa prestation, double enjouè et ènergique de l’ècrivaine, lui a valu le Cèsar de la meilleure actrice!

De plus Corneau a pu s’approcher au plus près des trdmblement en tournant en vidèo numèrique, un format qui offre ici un rendu encore plus prècis des couleurs! En l’occurrence le blanc, qui souligne magistralement la froideur des relations entre les êtres!

D’une grande finesse psychologique, « Stupeur et tremblements » est un conte treblement que tremblejent en Pierrot lunaire une Sylvie Testud formidable! S’il y avait une seule bonne raison de voir le film, ce serait pour apprècier son interprètation Sans être l’un des meilleurs films de son réalisateur, « Stupeur Et Tremblements » est un film de qualité.

Adaptation réussie du roman d’Amélie Nothomb. Pour commencer, la voix-off n’écrase pas les dialogues. La qualité d’écriture de Nothomb est certes un peu affadie par le passage au cinéma, mais je vois mal comment Alain Corneau aurait pu faire mieux. Ensuite, le choix du clavecin, un peu surprenant au départ, s’avère finalement judicieux.

Il renvoie à la façon dont les Japonais se représentent l’Europe. En effet, lorsque l’on tchatche avec les Japonais de ans, nombreux sont ceux qui évoquent par exemple le manga « Lady Oscar » – qui se passe sous la France révolutionnaire – comme image à laquelle ils associent la France. Il s’agit pour eux du pays des rois, de l’amour, des produits de beauté, des grands couturiers.

Le clavecin, instrument phare du XVIIe siècle européen, est donc parfaitement adapté.

[critique] STUPEUR ET TREMBLEMENTS

Troisième force du film, le choix des acteurs. Sylvie Testud en Belge, pas de problème, ttremblement qu’elle soit physiquement aux antipodes de Nothomb. Mademoiselle Mori et le gros Patapouffe correspondent à merveille aux personnages décrits dans le roman. Alors au final, que manque-t-il à « Stupeur et tremblements » pour atteindre le maximum de la note allocine? Plus d’action, de spectaculaire, de rythme. Le septième art s’accommode assez mal des longues introspections ou d’une trop grande unité de lieu, même si on connaît moult chef d’oeuvres ayant lieu dans un huis clos.

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Excellente surprise que cette adaptation du roman autobiographique de Amélie Nothomb L’expérience du travail à l’étranger vue sous l’angle de la dérision et de la légèreté donne à ce film une originalité de tous les instants.

La mise en scène reste aussi sobre que les décors pour se focaliser sur les liens pas si facile entre une française pourtant bilingue et les japonais La différence des cultures nous apparait pas aussi simple Un très bon intelligent aussi bien dans la forme que dans le fond. Arrivée pleine de rêves, elle va vite déchanter au contact de la réalité et va faire le difficile apprentissage de cette culture à part.

Porté tout entier par la performance exceptionnelle de S. Testud, le film se révèle très intéressant, avec quelques scènes remarquables et une mise en scène très réussie d’A.

Corneau, sobre, parfois froide mais très fluide. En face, la débutante K. Tsuji se révèle incroyable, sa beauté et son talent éclaboussant l’écran. Le scénario, véridique, décrypte avec virulence les codes de la société japonaise et propose notamment une scène de viol mental scotchante de violence et de brutalité.

Un très bon film, pas grandiose, mais toujours intéressant. Il y’aurait tant à dire sur un tel sujet Un film qui se savoure sans modération,qui se passe intégralement au sein d’une entreprise ultra-hiérarchisée. Une fourmillière qui retranscrit bien le fonctionnement de la société japonaise. Tour à tour drole,cruel et émouvant,le film d’Alain Corneau en dit long sur l’incommunicabilité entre les 2 cultures. Nous autres Européens avons du mal à concevoir la notion du travail chez les Asiatiques,mais c’est ainsi qu’ils fonctionnent.

Cela est bien appuyé ici,peut-ètre trop,mais la vision féroce cache une fascination pour ce pays à jamais mystérieux. Sylvie Testud est tout bonnement stupéfiante,en femme-enfant candide et fière à la fois. Un petit film vivifiant! On peut ne pas aimer un mode de vie sans caricaturer à outrance, cela a généralement plus de force.

Le film commence par une gentille comédie concernant une jeune belge, bilingue en japonais, confronttée au mode de vie d’une grande entreprise du pays du soleil levant. Sa situation va très rapidement se dégrader. De façon prévisible, la jeune fille va de désillusion en désillusion, ses initiatives étant contrées par d’insidieux collègues, certains arrivistes, d’autre limite sadiques. Où est la finesse dans ce récit, où est le soupçon d’élégance nécessaire à toute incursion dans la caricature, dans le pamphlet?

Il est vrai que le taux de suicide est reconnu comme très important au Japon, et que « soit tu est un gagant » « soit tu n’es rien du tout », ce que le film tend à démontrer. Mais le manque de subtilité, de même que le parti pris érigé en principe la jeune fille raconte l’histoire tout au long sur un ton d’abord enjoué, puis de plus en plus désabuséfinissent par lasser. Corneau fait le boulot en adaptant ce roman de Nothomb.

Testud est le principal atout de ce film en étant très convaincante. Si le roman est une petite perle, le film est quant à lui plus qu’inconsistant. Il faut dire que Testud me laisse de marbre. Le traitement par voix-off du roman me laisse par ailleurs sans voix, pour moi ce n’est pas ça le cinéma.

Et on en revient à l’éternel dilemme des adaptation de roman au cinéma